• [tiré du film "Sheitan"]


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  • TRAVAIL: Le mot travail vient du bas latin tripalium (VIe siècle) instrument de torture formé de trois pieux. Trois bâtons, deux verticaux et un placé en transversale auquel on attachait les esclaves pour les punir, ou les animaux pour les ferrer ou les soigner.
    Altération sous l'influence de la famille de trabs, trabis : poutre. (travée)
    Au XIIe siècle: Travail = Tourment, souffrance. Travailler = Tourmenter, souffrir. Il désigne ce qu'endure la femme pendant l'accouchement.
    Au XVIe siècle : « Se donner de la peine pour ».. Le mot travail est aussi associé à Adam et Ève : la pénibilité du travail serait une sorte de condamnation divine pour avoir tenté de goûter au fruit de la connaissance.




    .........

    "Le travail est probablement ce qu'il y a sur cette terre de plus bas et de plus ignoble. Il n'est pas possible de regarder un travailleur sans maudire ce qui a fait que cet homme travaille, alors qu'il pourrait nager, dormir dans l'herbe ou simplement lire ou faire l'amour avec sa femme. "

                                                                                        [Boris Vian]



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  • Réflexion à propos des suicides de plusieurs salariés chez RENAULT, PSA, EDF-GDF, ... :

    Chez Renault, chez PSA, à EDF-GDF, parmi les personnels des maisons de retraite, tout comme chez les ouvriers de l'agriculture où du bâtiment, dans tous les lieux d'exploitation, les suicides, généralement passés sous silence, se multiplient. Pourquoi ?

    On peut d'abord penser à l'augmentation des cadences, à la recherche de productivité et au stress à l'intérieur de l'usine,-sur le lieu de travail. Mais aussi, au raccourcissement du temps, à la recherche de la rapidité, à l'omniprésence de technologies addictives à l'extérieur.

    Quelle différence en effet entre nos conditions de travail et nos modes de vie ? L'homme moderne, le producteur-consommateur , a fini par transférer les nouveaux carcans de l'exploitation (informatique, téléphone portable, gadgets divers) dans son intimité. Le travail tue ; oui, mais pas seulement. Ce qui tue, c'est la conception et le cadre dans lequel se déroulent nos existences. Dépressions, suicides, sont les réponses individuelles aux problèmes d'une société égotisée, celle du " chacun pour soi ". De l'individualisation des contrats de travail à l'isolement des individus au quotidien, tout transpire du règne marchand, tout pousse à détruire la vie relationnelle ; aucune différence de fond entre le monde du travail et le reste.

    Alors, quelle est donc la cause des suicides d'ingénieurs, de cadres, d'ouvriers ? Laissons les énarques de la CNAM et les bureaucrates des syndicats pontifier avec lourdeur là-dessus. Pour peu, ils nous feraient croire qu'après les heures de boulot, la vie est un paradis. Comme si, tel le nuage de Tchenobyl, l'aliénation actuelle avait des limites géographiques, comme si elle s'arrêtait aux portes du bureau, de l'usine, du travail. Alors qu'elle est dans tout ces fragments de journée que sont les bouchons, les attentes sur le quais, les contrôles de police, la télésurveillance,... dans tout ce qui résulte d'une société totalitaire, parce que c'est la totalité des nos journées qui est soumise au règne de la même idée : l'illusion d'avoir plus, qui se paye par la certitude d'être moins. Le tableau psychiatrique des populations est là pour nous le dire, le pouvoir ne limite pas son action destructrice à 35 h par semaine.

    Les valeurs idéologiques de la production ont infesté le champ de la consommation, c'est pourquoi il est inutile de séparer ce qui appartient au désespoir du travail de ce qui appartient à la démoralisation de la vie.

    L'utopie révolutionnaire ne s'est jamais posée en termes objectifs ou rationnels, raisonnables, elle s'est toujours posée comme un défi. Celui de transformer la Vie. Il ne s'agit pas de demander que notre cage soit repeinte en rose. Il s'agit, du moment où l'on se lève jusqu'à celui où l'on se couche, de pouvoir respirer librement. Il ne s 'agit pas de dire, comme certains le font, qu'il est possible de repeindre la cage et qu'il est impossible de la briser. Il ne s'agit pas de dire, comme d'autres, qu'il faut attendre que la cage se resserre plus encore pour se révolter, que ce n'est pas l'heure... dire cela ou ne rien dire revient au même, car le possibilisme et l'attentisme ne font que valider le désespoir, ne font que pousser au suicide.

    Non, il s'agit d'affirmer haut et fort que briser la cage est la nécessité de laquelle doivent découler toutes nos pratiques et interventions sur le terrain social, parce qu'elle seule ouvre l'espoir d'une Vie pleine, entière et digne d'être vécue par tous et par chacun.

    Y.V
    source cnt ait


     Merci Léo pour avoir fait suivre ça...



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  • LES NEUROLEPTIQUES OU ANTIPSYCHOTIQUES


    Les neuroleptiques ou antipsychotiques sont des psychotropes qui se caractérisent par leur activité thérapeutique dans les psychoses.

     

    PRINCIPAUX ANTIPSYCHOTIQUES


    On les divises en plusieurs groupes chimiques :

    Horreur !- Les phénothiazines avec essentiellement la chlorpromazine (Largactil®).

    Horreur !- Les butyrophénones. Avec l'halopéridol (Haldol®).

    Horreur !- Les benzamides , avec le sulpiride (Dogmatil®).

    Horreur !- Les thioxanthènes (Fluanxol®).

    Horreur !- Et enfin, les formules chimiques diverses des nouveaux antipsychotiques «atypiques» (Risperdal®, Zyprexa®).




    Ces médicaments, encore appelés antipsychotiques «atypiques» entraînent moins d'effets extrapyramidaux à condition de respecter les doses recommandées, ce que bien entendu, ne font pas tous les psychiatres. Après tout, ce n'est pas eux qui avalent, souvent de force ou sous l'influence de la société, ce genre de « bonbons »...

    Les neuroleptiques ou antipsychotiques sont tous des antagonistes dopaminergiques actifs au niveau du système nerveux central.

    Les neuroleptiques en général manquent de spécificité et affectent aussi le fonctionnement d'autres récepteurs : récepteurs muscariniques (effets atropiniques), récepteurs alpha-adrénergiques (effets hypotenseurs), récepteurs H1 de l'histamine (effets sédatifs).



     Effets secondaires

    Les effets sédatifs, les effets endocriniens, l'action anti-émétique, les effets extrapyramidaux, les dyskinésies, sont communs à tous les antipsychotiques.

    La prise de poids (parfois importante) est un effet fréquent remarqué avec la prise de tous les antipsychotiques, sans que l'on puisse en expliquer la raison..Cet effet endocrinien et métabolique, est souvent responsables de l'arrêt du traitement par le malade lui-même ou son entourage.

    On note aussi l'impuissance chez l'homme, et la frigidité, l'aménorrhée/galactorrhée chez la femme.  

    Les effets anticholinergiques (troubles visuels, bouche sèche, constipation, rétention urinaire, tachycardie, confusion) sont très marqués avec les phénothiazines et la clozapine.



      Efficacité

    Malgré l'apparition depuis 1952 de très nombreuses substances à propriétés neuroleptiques et notamment des antipsychotiques atypiques depuis les années 90, la thérapeutique des psychoses reste non satisfaisante : les antipsychotiques ont certainement une activité symptomatique, remanient l'évolution psychotique, facilitent la relation avec l'entourage, aident à une réinsertion sociale qui, à long terme, a bien évidemment un impact positif. Mais ils ne guérissent pas la psychose.

     

      Conclusion

    Il s'agit donc d'une camisole chimique, qui ne résout rien, à part bien entendu le bon déroulement de l'industrie pharmaceutique, et qui plus est, occasionne de nombreux effets secondaires.

    Forcer un individu à absorber de tels traitements devrait en théorie relever du délit d'empoisonnement et de torture. C'est également une forme certaine de viol ! Des certificats médicaux, souvent de complaisance, ne devrait pas justifier de telles pratiques. Rien ne pourrait le justifier...du moins, au sein d'une démocratie !



    La validité de ces informations est facilement vérifiable.





    Source:
    Antipsy, blog critique de la psychiatrie, à lire.



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  • Petit récapitulatif: le service minimum oblige certains services publics (transports en commun par exemple) à assurer un service minimum aux heures de pointe pendant les grèves.

    Il est déjà en vigueur dans la moitié des pays européens, qui reconnaissent le droit de grève. En Allemagne et en Autriche les fonctionnaires statutaires (30 % de la fonction publique) ne disposent pas du droit de grève, et en Espagne et en Italie, il existe un service minimum pour les périodes de pointe. (source wiki)

    Ce service minimum parait formidable d'après les reportages "en boite" de notre ami TF1... On nous montre toujours cette France qui se lève tôt, les mêmes utilisateurs sérieux qui ne peuvent aller travailler à cause des méchons grévistes fainéants. La caméra se place toujours d'un côté, mais rarement de celui des premiers intéressés: les conducteurs!
    La question se pose donc maintenant, pourquoi une grève? Pas pour glander, faire du shopping ou boire l'apéro (puisque bien souvent accompagnée de manifestations), mais contester des conditions de travail ou de statut, et arriver à un accord (compromis) avec la direction de l'entreprise par exemple.
    Or, si un service minimum est garanti, l'entreprise ne perds pas énormément, et la grève devenue bien moins gênante n'a pas le même impact sur l'opinion publique, ce qui veut dire plus de truc passés en douce.

    Et par la même occas' le premier pas vers la suppression du droit de grève...

    Enfin bref....votre opinion?
     

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