• "Manque de respect envers une branche majeure de la médecine"



    Un commentaire reçu sur l'article "Antipsy : camisole chimique!!" du 29 juillet 2007.

     

     

    par "Néoconservateur"

    Vous êtes tout simplement des extrêmistes gauchistes droits-de-l'hommistes, opposés aux progrès de la médecine et de la science. Les neuroleptiques sont une découverte majeure de la médecine du XXème siècle et ils sont très efficaces pour neutraliser les fous dangereux. Quels autres moyens proposez-vous pour mettre hors d'état de nuire des malade mentaux agressif, qui risquent d'être dangereux pour eux-même et surtout dangereux pour la société ? Sans ces médicaments, les chiffres de la criminalité atteindraient des taux records. Alors arrêtez avec vos délires gauchistes droits-de-l'hommistes, et ne critiquez pas la psychiatrie, c'est une branche majeure de la médecine qui a contribué à sauver des vies en luttant contre les maladies mentales. PS : la plupart des gens postant sur ce forum sont des malades mentaux qui auraient besoin qu'on augmente fortement leurs doses de médocs.

     

     

    Ça commence bien, tu viens de te décrédibiliser tout seul. Je ne suis ni de gauche, ni "droit de l’hommiste". Enfin, c’est apparemment une réponse commune à ceux qui ne savent pas quoi dire de plus sensé sur mes articles.

    Au passage si pour toi les gens souffrants de pathologies mentales sont des fous dangereux à neutraliser, bravo, bonne mentalité! Un peu plus et tu propose la chaise électrique!

    Les drogues neuroleptiques, que tu considères «très efficaces pour neutraliser les fous dangereux» donc, aggravent la situation des patients! Notamment au sujet de la skyzophrénie, il est prouvé et démontré depuis 1994 que le taux de rechute des patients schizophrènes sous traitement neuroleptique, dans les deux années suivant la sortie d’hôpital [pour ceux dont l’avancée de la skyzophrénie n’a pas empirée d’ailleurs], est beaucoup plus élevé qu’à l’époque où les patients n’étaient pas traités par neuroleptiques. En général, on constate dans les neuroleptiques des effets secondaires très importants qui empêchent toute vie -sociale ou professionnelle- réellement agréable [insomnie, étourdissement, vue brouillée, difficultés sexuelles, spasmes musculaires, tremblements, prise de poids variable], des risques pour la santé physique [troubles cardiaques –arythmie-, bouche sèche donc dégradation de la dentition, dérèglements du métabolisme…], une diminution des capacités, le repli affectif… Les drogues neuroleptiques peuvent provoquer des cauchemars et paradoxalement, des crises de folie. Enfin, comme d’autres drogues, illégales, en somme. Comment? C’est différent?! Et en quoi? Ah oui, Le dealer porte une blouse blanche, c’est vrai. La médecine est sensée soigner, pas neutraliser.

    Tu parles de progrès de la médecine et de la science. C’est ÇA le progrès? Transformer un homme en zombie qui ne réagit plus à rien, n’a plus d’émotion??! Plonger un individu dans un état de dépendance à des drogues légales?! Un robot inoffensif qui subit des effets secondaires dévastateurs Ah oui, quel progrès!!
    De tout ce que j’ai pu voir sur les drogues de ce genre légales ou non et la psychiatrie, j’ai constaté plus de destruction que d’amélioration.
    Je suis persuadée que l’homme n’a pas intérêt à la consommation de ce genre de choses. Les labo pharmaceutiques peut-être que si.
    Or il existe des alternatives, et si tu t’étais renseigné, tu le saurai.
    Enfin, c’est bien plus simple de réduire un mec à l’état de légume, ça fait plus propre que le buter, et on se donne bonne conscience en se disant que c’est pour son bien et le notre. Le but est le même, se débarrasser du « problème » en le masquant. Politique de l’autruche?

    Je vois dans un autre commentaire copie conforme de celui que tu as laissé, une dernière phrase : "voire qu'on passe à des traitements plus hard, du genre lobotomie, électrochoc etc" Des infirmiers-charcutiers Viennent pour te casser la tête… Aujourd’hui, devant le tollé soulevé par la lobotomie, les psychiatres ont remplacés le scalpel par des médicaments ce qui donne le même effet (selon les psychiatres eux-mêmes). Et bien ça promet!



    [Berurier noir - Pavillon 36]

    [Les Vieilles Salopes - Psychiatrie]





  • Commentaires

    1
    JC
    Jeudi 2 Avril 2009 à 01:14
    Acharnement thérapeuthique?
    On ne peut qu'admirer ton courage en lui répondant. Il en faut pour tenter de remuer ses 3 neurones à ce cas pour le moins désespéré...qui mériterait peut etre les traitements qu'il préconise va savoir?
    2
    Jeudi 2 Avril 2009 à 13:46
    Rep à JC
    Pas du courage, juste la rage =] Entre ses propos franchement limites, mes expériences perso, et ce que j'ai appris par la suite... Il se plante, wep, mais surtout il encourage ce genre d'atrocités.
    3
    Yannis54
    Jeudi 16 Avril 2009 à 09:29
    COMPARAISON ENTRE LE TRAITEMENT PSYCHIATRIQUE FORCé ET LE VIOL
    COMPARAISON ENTRE LE TRAITEMENT PSYCHIATRIQUE FORCÉ ET LE VIOL L’administration forcée d’un médicament psychiatrique (ou d’un soi-disant traitement comme les électrochocs) est une sorte de tyrannie qui peut être comparée, physiquement et moralement, avec le viol. Comparez le viol sexuel et l’administration involontaire d’un médicament psychiatrique, injecté intra-musculairement dans une fesse, qui est la partie de l’anatomie où l’injection est habituellement faite : Dans le viol sexuel comme dans l’administration involontaire d’un médicament psychiatrique, la force est utilisée. Dans les deux cas les pantalons de la victimes sont abaissés. Dans les deux cas, un tube est inséré dans le corps de la victime contre son gré. Dans le cas du viol sexuel, le tube est un pénis. Dans le cas de ce qu’on pourrait appelé un viol psychiatrique, le tube est une aiguille hypodermique. Dans les deux cas, un fluide est injecté dans le corps de la victime contre son gré. Dans les deux cas, c’est dans (ou près) du derrière. Dans le cas du viol sexuel, le fluide est du sperme. Dans le cas du viol psychiatrique, le fluide est du Largatil, du Prolixin ou une autre drogue handicapant le cerveau. L’invasion corporelle est similaire dans les deux cas sinon (pour des raisons que j’expliquerai) pire, dans le cas du viol psychiatrique. Similaire aussi, est le sentiment d’outrage dans l’esprit de la victime de chaque type d’agression. Comme le disait Thomas Szasz, professeur de psychiatrie, “la violence est la violence, peut importe qu’elle soit nommée une maladie psychiatrique ou un traitement psychiatrique”. Certains qui ne sont pas “hospitalisés” (c’est à dire emprisonnés) sont forcés, sous la menace d’emprisonnement (“hospitalisation”), de se présenter à un bureau de médecin à toutes les deux semaines pour une injection d’un neuroleptique à longue durée d’action comme le Prolixin. Pourquoi le viol psychiatrique est-il pire que le viol sexuel? Comme le disait, le chirurgien du cerveau I. S. Cooper, dans son autobiographie: “C’est votre cerveau qui voit, ressent, pense, commande, répond. Vous êtes votre cerveau. Il est vous. Transporté dans un autre porteur, un autre corps, votre cerveau lui fournirait vos souvenirs, vos pensées, vos émotions. Ce serait encore vous. Le nouveau corps serait votre contenant. Il vous transporterait où vous voulez. Votre cerveau c’est vous. ” (The Vital Probe: My Life as a Brain Surgeon (Le senseur vital: Ma vie comme chirurgien du cerveau), W.W.Norton & Co., 1982, p. 50-emphase dans l’original). La partie de votre corps la plus essentielle et la plus intime n’est pas celle entre vos jambes mais celle entre vos oreilles. Une agression contre le cerveau d’une personne comme l’imposition d’un “traitement“ handicapant ou dommageable pour le cerveau (comme un psychotrope, un électrochoc ou une chirurgie cérébrale) est un crime attaquant plus l’intimité et moralement plus horrible qu’un viol sexuel. En termes moraux, le viol psychiatrique est un crime plus grave que le viol sexuel, pour une autre raison : L’administration involontaire des “thérapies” biologiques de la psychiatrie provoque des dommages permanents au cerveau. Ceci, contrastant avec le fait que chez la femme violée, la fonction sexuelle reste habituellement intacte. Elles souffrent bien sur d’un traumatisme psychologique, mais les victimes d’agressions psychiatrique aussi. J’espère que ces propos ne seront pas interprétés comme minimisant le traumatisme et l’horreur du viol sexuel si je fait la remarque que j’ai défendue en justice des femmes victimes de viol sexuel et que chacune de cette demi-douzaine (environ) que j’ai connue ont reprises une vie sexuelle apparemment normale, et dans la plupart des cas se sont mariées et ont fondée une famille. Au contraire, les cerveaux des personnes ayant subies l’agression psychiatrique ne sont souvent pas complètement fonctionnels à cause des dommages physiques et biologiques provoqués par le“traitement”. Dans un talk show télévisé en 1990, le psychanalyste Jeffrey Masson, Ph.D., a dit qu’il souhaitait que ceux responsables de telles “thérapies” feront face un jour à des “procès de Nuremberg” (Geraldo, Nov. 30, 1990). L’AUTEUR : Lawrence Stevens, est un avocat qui a représenté des patients psychiatriques dans sa pratique du droit. Ses écrits ne sont pas protégés par le droit d’auteur. Vous êtes encouragés à en faire des copies pour en faire bénéficier d’autres personnes.
    4
    Yannis54
    Mercredi 22 Avril 2009 à 23:16
    Vous m'enlevez les mots de la bouche
    Vous m'enlevez les mots de la bouche : vous avez exactement les mêmes idées que moi. "Les drogues neuroleptiques, que tu considères «très efficaces pour neutraliser les fous dangereux» donc, aggravent la situation des patients! Notamment au sujet de la skyzophrénie, il est prouvé et démontré depuis 1994 que le taux de rechute des patients schizophrènes sous traitement neuroleptique, dans les deux années suivant la sortie d’hôpital [pour ceux dont l’avancée de la skyzophrénie n’a pas empirée d’ailleurs], est beaucoup plus élevé qu’à l’époque où les patients n’étaient pas traités par neuroleptiques. En général, on constate dans les neuroleptiques des effets secondaires très importants qui empêchent toute vie -sociale ou professionnelle- réellement agréable [insomnie, étourdissement, vue brouillée, difficultés sexuelles, spasmes musculaires, tremblements, prise de poids variable], des risques pour la santé physique [troubles cardiaques –arythmie-, bouche sèche donc dégradation de la dentition, dérèglements du métabolisme…], une diminution des capacités, le repli affectif… Les drogues neuroleptiques peuvent provoquer des cauchemars et paradoxalement, des crises de folie. (...) Enfin, c’est bien plus simple de réduire un mec à l’état de légume, ça fait plus propre que le buter, et on se donne bonne conscience en se disant que c’est pour son bien et le notre. Le but est le même, se débarrasser du « problème » en le masquant. Politique de l’autruche?" Bravo !
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    Jeudi 23 Avril 2009 à 15:31
    Drogues neuroleptiques
    Merci Yaniss54! Je pense qu'il est important d'informer, pour que nous ne voyions plus d'internements abusifs où tout le monde puisse avoir bonne conscience. J'avais déjà lu quelque part le texte comparaison entre le traitement psy forcé et le viol, il est assez bien vu, dommage que beaucoup ne veuillent pas le voir.
    6
    olses
    Samedi 25 Avril 2009 à 17:42
    neuroleptiques et prise en charge humaine indissociables et complementaire
    on ne peut pas dissocier traitememnt pharmaceutique et traitememtn psychologique en psychiatrie. si nos hopitaux ont de plus en plus recours a la facilite en utilisant des camisoles chimiques ,il faut voir le probleme dans son ensemble. le manque de moyens (personnel ,fermeture des services,plus de psychiatre,temps,structures adaptes,sans compter la future tarification al'acte(patient sera considere comme un code apportant tant d'argent ,autant dire pas interessant chez les maladies chroniques financierment),mais aussi les pathologies (melangees a savoir un psychotique melancolique avec des schizo,ou des nevroses par ex)ne peuvent se passer des medicaments. si ceux ci peuvent etre utilises en effet pour "shooter"les patients,certains stabilisent les schizophrenes qui peuvent reprendre une vie plus ou moins "normale"si ils suivent bien leurs traitements. des malades dangereux (pour les autres et leur entourage existent aussi). quand aux hospitalisations de force,il faut mettre en balance les demandes rejetes faute de place,les malades qui partent en prison ect.... si le discours conssitant a dire que les malades psychiatriques siont des fous dangereux a enfermer et a neutraliser est limite ,celui consistant a reduire les neuroleptiques et autres benzo comme des drogues legales administrees par les services psychiatriques pour eliminier une partie de la poulation est partiellment faux. sortez de ce manicheisme
    7
    olses
    Samedi 25 Avril 2009 à 17:43
    neuroleptiques et prise en charge humaine indissociables et complementaire
    on ne peut pas dissocier traitememnt pharmaceutique et traitememtn psychologique en psychiatrie. si nos hopitaux ont de plus en plus recours a la facilite en utilisant des camisoles chimiques ,il faut voir le probleme dans son ensemble. le manque de moyens (personnel ,fermeture des services,plus de psychiatre,temps,structures adaptes,sans compter la future tarification al\'acte(patient sera considere comme un code apportant tant d\'argent ,autant dire pas interessant chez les maladies chroniques financierment),mais aussi les pathologies (melangees a savoir un psychotique melancolique avec des schizo,ou des nevroses par ex)ne peuvent se passer des medicaments. si ceux ci peuvent etre utilises en effet pour \"shooter\"les patients,certains stabilisent les schizophrenes qui peuvent reprendre une vie plus ou moins \"normale\"si ils suivent bien leurs traitements. des malades dangereux (pour les autres et leur entourage existent aussi). quand aux hospitalisations de force,il faut mettre en balance les demandes rejetes faute de place,les malades qui partent en prison ect.... si le discours conssitant a dire que les malades psychiatriques siont des fous dangereux a enfermer et a neutraliser est limite ,celui consistant a reduire les neuroleptiques et autres benzo comme des drogues legales administrees par les services psychiatriques pour eliminier une partie de la poulation est partiellment faux. sortez de ce manicheisme
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    olses
    Samedi 25 Avril 2009 à 23:18
    psychiatrie
    pourquoi des injections retard ous les mois? juste pour s'assurer de la bonne observance du traitement. les medecins se donnent un delai de 6a 8 semaines pour juger des symptomes positifs,et de 3 mois pour les negatifs. un traitemment au long cours est ainsi donne au patient a dose minimale efficace afin que celui ci puisse reprendre sa vie. on lui administrie alors son traitement de maniere ambulatoire. ci celui n'observe pas bien son traitement ,on lui fait alors des injections retard. si le patient n'observe pas son traitement qu'est ce qui se passe? inneficacite du traitement(refaire alors tous les tests) rechutes bouffes delirantes ect... il y'a bien sur des effets secondaires (comme tous les medicaments ,par exemple les V pour lutter contre la propagation du vih)mais faudrait sortir du cliche "vol au dessus d'un nid de coucou". on a concertation entre le patient ,sa famille,et le personnel medical pour la marche a suivre. bien sur il faut associer autraitement des mesures therapeutiques( appartement therapeutique,suivi regulier,ateleir cat,structure plus adaptee,education therapeutique du patient ,ect...ect...
    9
    Lundi 27 Avril 2009 à 10:21
    expression
    Importe est la manière de transmettre et de jeter des idées, ses idées, il faut que ça sorte... Je laisse ainsi des messages, j'ai plus de mal à écrire qu'a dessiner en ce moment... je l'explique par cette solitude.
    10
    Lundi 11 Mai 2009 à 05:00
    blablaba
    Merde, quoi, c'est pas une insulte droit de l'hommiste. Même si ça sonne comme telle dans la bouche de quelques imbéciles qui s'imaginent que l'on doive sanctionner la barbarie par la barbarie pour bien montrer qu'on est pas des ptites bites nous, qu'on en a du courage et du meurtre à leur donner. "Droit de l'hommiste" ça veut dire se faire une opinion si haute de l'humain, de l'humanité, de certaines valeurs dégagées au fil des siècles qu'on y accepte aucune dérogation, aucune limitation, c'est à dire que n'importe qui, même le plus immonde peut s'en prévaloir. C'est à dire que rien, ni personne ne peut venir saper cette lente construction philosophique, droit de l'hommiste c'est l'acmé de la conception kantienne de l'homme en tant que fin. Alors ça me fait chier que toi, demi-anar, demi-vegétamongole, t'en dégage comme s'il s'agissait d'une maladie, d'une tare. Alors oui, tu as peut-être cette conception héritée de Netchaïev de l'anarchisme où il faudrait exterminer ceux qui s'opposent à la révolution. Ce qui est douteux, douteux parce que c'est risquer que sur chacun plane la menace d'être "contre la révolution". Pour le thème de l'article que j'ai la flemme de lire mais dont j'imagine les arguments déroulés. On ne peut pas balayer d'une simple imprécation la psychologie et la psychatrie. La première est rarement scientifique (théorie de la falsifiabilité popperienne), tandis que la seconde l'est. Ce qui me dérange c'est que tu ne proposes pas d'alternative viable. Beaucoup de dépressifs (même si tu peux en trouver des exemples a contrario) sont satisfaits de leurs traitements qui leur permettent de vivre à peu près normalement, d'éviter de se flinguer chaque matin. Alors oui il y a addiction et sevrage souvent très délicat. Je déteste le fait que ton argumentaire soit si "partisan" à l'origine, si dogmatique. Un peu de nuance, il n'y a pas d'absolue vérité en la matière, que des tâtonnements, et ce n'est certainement pas l'abandon de tout traitement qui fera sauter de joie les individus souffrant de troubles mentaux. C'est une injustice que d'avoir à priver de liberté un schizophrène mais une nécessité, il faut ménager un équilibre entre protection de la société et de la liberté d'aller et venir. A partir du moment où le risque que la seconde fait peser sur la première est objectivement excessif, la société n'a pas d'autre choix que d'ostraciser l'individu en cause. Le schizophrène, par exemple dans certains cas extrêmes. Enfin, ce qui me dérange avec les individus qui comme toi, et surtout comme le blog antipsy, ont cette défiance envers la psychanalyse/psychologique c'est que ça a une part de vengeance. Que ces individus ont subi, à travers différents traitements, des atteintes à eux-même, des difficultés qu'ils imputent directement, exclusivement aux médicaments pris. Alors oui, comme toute branche pharmaceutique il y a un impératif économique fort dérangeant, celui d'avoir à vendre, faire du chiffre, du pognon pour autant tout n'est pas à jeter.
    11
    Lundi 11 Mai 2009 à 13:43
    Boudi qui décidément...
    ...persiste à me mépriser. Être pro droit de l'homme n'est certainement pas une insulte, seulement le monsieur qui m'en a parlé ne voyait que ça. J'ai préféré m'en détacher, de même que de "gauchiste" ou "anar" parce que ça n'a rien a voir, et que ce n'est pas ce qui me caractérise. "Alors ça me fait chier que toi, demi-anar, demi-vegétamongole" Voilà, exactement tu me sort des opinion qui n'ont rien a voir avec le sujet. C'est lassant cette habitude que tu as d'alterner intelligence et connerie profonde. Et je suis pro Anar et vg si ça me chante, merde vous m'faite suer avec ça. "tu as peut-être cette conception héritée de Netchaïev de l'anarchisme où il faudrait exterminer ceux qui s'opposent à la révolution" Et bien non l'ami molette, puisque je suis contre la peine de mort, et que je crois que tout le monde peut évoluer. Il serait a mon sens contraire a ce que je dis tout au long du blog de fusiller des opposants et enfermer les résistants dans des camps... Non? Je pense que la révolution doit venir du peuple lui même, pas d'un parti quelconque, et je ne crois absolument pas au "grand soir". Ça doit te rassurer. "Pour le thème de l'article que j'ai la flemme de lire mais dont j'imagine les arguments déroulés." Tu aurai peut-être du, la majorité des questions que tu pose y ont leur réponse... "On ne peut pas balayer d'une simple imprécation la psychologie et la psychatrie." Je n'ai pas dis le contraire, d'ailleurs je ne parle pas ici de psychologie mais de psychiatrie, ce qui est comme tu le dit, différent. "Ce qui me dérange c'est que tu ne proposes pas d'alternative viable." Et si. Si tu avais lu. Mais effectivement dans cette réponse, je n'ai pas recopié les alternatives. Pourtant il en existe de nombreuses, adaptés a chaque cas. Seulement elle ne sont pas appliquées pour des raisons de simplicité et de profit. Ça fait caricatural comme ça, mais je t'assure que je me suis pas mal renseigné sur ça avant de me faire une idée, au départ j'ai pensé que c'était un dérivé de la scientologie... C'est bizarre, mais tous ceux que je connais te disent que ça te bouffe de l'intérieur... Enfin, je ne doit connaitre que des cas isolé, ils doivent toujours tomber sur moi c'est étrange. Ça peut leur permettre de ne pas se flinguer effectivement mais en ayant plus aucun émotion, tu pense qu'on peut vivre normalement? En tant que meuble déco oui a la limite. "Je déteste le fait que ton argumentaire soit si "partisan" à l'origine, si dogmatique." C'est a dire? Je ne voi pas pourquoi tu ressens ça, mais c'est possible, je ne le vois que comme je l'ai écrit donc pour l'extérieur... "Un peu de nuance, il n'y a pas d'absolue vérité en la matière" Que les drogues au quotidien ça te pourri, si c'est est une. Après il est évident que je ne demande pas qu'on ferme les HP du jour au lendemain, je pensait que c'était un peu évident. "ce n'est certainement pas l'abandon de tout traitement qui fera sauter de joie les individus souffrant de troubles mentaux." Je n'ai jamais dit ça! Il existe d'autres traitements que la camisole chimique, qui sont bien moins destructeur, et plus efficaces, il serait temps d'y penser. "Enfin, ce qui me dérange avec les individus qui comme toi, et surtout comme le blog antipsy, ont cette défiance envers la psychanalyse/psychologique c'est que ça a une part de vengeance." Pas forcément. Il se trouve que j'y ai été confronté, que j'ai vu l'inneficacité, mais c'était indépendant de mon jugement sur les HP puisque je n'y ai jamais mis les pieds. Je vois ce qui se passe autour de moi, pas besoin d'avoir morflé pour ça. Pour la skyzophrénie je me base sur des rapports, des textes de scientifiques, et des études. Rien a voir avec moi donc. "Alors oui, comme toute branche pharmaceutique il y a un impératif économique fort dérangeant, celui d'avoir à vendre, faire du chiffre, du pognon pour autant tout n'est pas à jeter." Je n'ai pas dit ça non plus, même si on peut en avoir l'impression. Je rejoint olses sur le problème des malades en prison par exemple. Juste dénoncer certaines pratiques qui devraient, puisque c'est possible, être remplacées par plus "droit de l'hommiste" ; ]
    12
    olses
    Mardi 12 Mai 2009 à 19:07
    psychiatrie
    qu'il y'ait des effets secondaires et une dependance ,c une evidence. tous les neuroleptiques ne sont pas utilises qu'a des fins de "camisole chimique". ca stabilise certains schizophrenes(le pb c que des qu'ils sont plus suivis ils arretent leur traitement). pour les crises d'hysterie,les melancoliques,les autitstes(pas les asperger qu'on voit chez delarue)ou les UMD c indispensable. apres faut pas se limiter aux medicaments il faut un suivi(social,medical,psychologique),des activites,psychologue et psychiatre,personnel forme ect... en gros des tunes (l'etat avait donne 1 milliard suite al l'affaire de pau,de la poudre aux yeux). -on ferme des services(vinatier par ex) -y'a plus de psychiatre(quoi que vous en pensez ,c des specialistes) -pas assez de personnel(et d'hommes notamment -plus de formation psychiatrique -plus de soins ambulatoires ce qui fait que l'on refuse des personnes,on finit leur sejour plus vite que prevu,pas de suivi donc plus de faits divers,plus de gars en prison ,plus de misere je maintiens qu'il faut plus de psychiatrie
    13
    Mardi 12 Mai 2009 à 20:06
    @ olses sur psy
    "tous les neuroleptiques ne sont pas utilises qu'a des fins de "camisole chimique"" Pour quoi d'autre? Ils suppriment les émotions, les envies. Pour la schizophrénie, non seulement c'est un échec, très souvent, mais en plus ça pourrait être débloqué par la parole! Pourquoi s'entêter avec des médicaments quand des alternatives plus saines existent? La skizophrénie vient d'un traumatisme plus ou moins prononcé dans l'enfance, contairement aux handicaps mentaux qui sont de naissance. C'est ça le point à combattre, pas la personne elle même. "apres faut pas se limiter aux medicaments il faut un suivi(social,medical,psychologique),des activites,psychologue et psychiatre,personnel forme ect..." Voilà, je ne suis pas pour lacher tous les gens et leur dire démerdez vous, loin de là. Seulement les enfermer à vie n'est pas la solution. L'argent investi dans un tas de choses inutiles pourrait être investi pour former des psychologues, des thérapeutes, des méthodes alternatives... "-y'a plus de psychiatre(quoi que vous en pensez ,c des specialistes)" moui, effectivement, pas beaucoup de bien par rapport a tout ce que j'ai pu voir.
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